(USN), Céline Marty (Académie du Climat), Véronique Minotti (USN), Maxime Guédon (USN), Élise Vaux (étudiante, USN)
Cette table-ronde se veut un espace de partage entre différent.e.s acteur.rice.s de l’université Sorbonne Nouvelle (chercheur.se.s, enseignant.e.s, administratif.ve.s et étudiant.e.s), avec la participation de notre partenaire l’Académie du Climat (Ville de Paris) ainsi que de acteur.rice.s de la société civile engagé.e.s dans la transition (militant.e.s, bénévoles, artistes…).
Elle prendra place au sein du Festival Vert, festival qui sera organisé par la Mission Transition Écologique pour la première fois en 2026. Ce festival, qui a vocation à avoir lieu chaque année, suit l’une des propositions de la Convention Citoyenne Étudiante (2025) et participe d’un mouvement d’acculturation à la question de la transition écologique de l’ensemble de notre communauté académique. Au côté d'autres actions programmées lors du Festival (spectacle, ateliers, film, expositions, visites guidées, chorale...), la table-ronde en sera un temps fort, reliant la recherche scientifique aux pratiques tant professionnelles que bénévoles qui sont déployées à l'échelle de l'université et de la ville.
Le 20 mars ayant été proclamée journée internationale du bonheur par l'ONU, nous avons choisi d'aborder l’écologie à cette aune à travers cette question : « Quel bonheur y-a-t-il à écologiser nos pratiques ? ». C’est une entrée positive sur une question trop souvent traitée sous l’angle du renoncement et du manque, de la tristesse et de l’angoisse, voire de la punition. Ici, au contraire, nous souhaitons mettre l’accent sur ce que ce nous gagnons à penser et à agir de manière soutenable sur le plan environnemental.
Chercheur.se.s, enseignant.e.s, administratif.ve.s et étudiant.e.s, de la Sorbonne Nouvelle et acteur.rice.s de la société civile seront appelé.e.s à proposer de contribuer à cette table-ronde en apportant une pépite : un éclat de bonheur trouvé à apprendre, lire, échanger, créer, observer, écrire, réfléchir, agir en tenant compte de cet impératif écologique.
Les réponses à la question posée (« Quel bonheur y-a-t-il à écologiser nos pratiques ? ») pourront être élaborées à partir de nos modes de vie (décroissance et sobriété heureuse), de nos recherches (la stimulation des champs de réflexions ouverts par cet impératif : écoféminisme, rapport au vivant, éthique de l’attention et du care, décolonialisme…), de nos enseignements (de part et d’autres de la salle de classe), de nos actions (pratiques professionnelles et militantes), de nos productions (notamment artistiques).
Échanger, croiser les regards, capitaliser, intensifier la joie et la réflexion, réconcilier émotions et raison (pédagogie tête-corps-cœur), se nourrir théoriquement, s’ouvrir à des réalités et expérimentations autres… sont autant d’objectifs poursuivis par cette table-ronde.